Quand un ransomware chiffre des serveurs, neutralise un NAS ou “remonte” jusqu’aux sauvegardes, l’enjeu est immédiat : remettre l’activité en marche sans sacrifier l’intégrité des données ni perdre un temps précieux. Des témoignages clients publiés par Databack décrivent une spécialisation claire : la récupération données ransomware, y compris lorsque les données concernent des sauvegardes chiffrées (Veeam et autres), des disques stratégiques, des serveurs, des environnements applicatifs ou des bases Active Directory.
Les retours d’expérience mettent particulièrement en avant des bénéfices concrets : taux de récupération très élevés (jusqu’à 99 % rapportés dans un cas), délais parfois très courts (prise en charge le jour même, démarrage dès réception du matériel, restitution en moins d’une semaine dans un cas), et une méthodologie professionnelle orientée continuité d’activité : copies sécurisées, déchiffrement, recoupement multi-sources, réinstallation d’environnements et coordination avec l’écosystème (assureur, prestataires, etc.).
Pourquoi un ransomware rend la récupération “classique” insuffisante
Après une attaque, restaurer “comme d’habitude” n’est pas toujours possible. Plusieurs témoignages évoquent des scénarios typiques des crises ransomware :
- Chiffrement des serveurs de production: partitions système et/ou volumes de données utilisateurs.
- Atteinte des sauvegardes: effacement, corruption, purge de points de restauration malgré une rétention (un retour mentionne une purge “malgré 14 jours de rétention”).
- Chiffrement de supports de sauvegarde: NAS de sauvegarde, disques durs, jeux de sauvegarde chiffrés.
- Stress opérationnel: nécessité de redémarrer vite, parfois avec des délais d’approvisionnement matériels incompatibles avec la reprise.
Dans ce contexte, l’objectif n’est pas seulement de “récupérer des fichiers”, mais de sécuriser la chaîne de preuve et de traitement, d’identifier ce qui est effectivement récupérable, et d’accélérer le retour à la normale en restituant des données exploitables, au bon format, au bon moment.
Ce que Databack est décrit comme faisant, concrètement, après une attaque
Les témoignages clients décrivent une intervention centrée sur l’efficacité et la fiabilité, avec des étapes récurrentes :
1) Prise en charge rapide et lancement des opérations dès réception
La réactivité revient de manière insistante : prise en charge le jour même de la découverte de l’incident dans un cas, et démarrage des opérations dès réception du matériel. Un témoignage mentionne même un début de travail à 4 h du matin à la réception d’une partie d’infrastructure envoyée via transporteur spécialisé.
2) Copies sécurisées pour protéger l’existant et accélérer la reprise
Plusieurs retours évoquent la réalisation de copies sécurisées des serveurs ou disques. Cette approche a un avantage majeur en situation de crise : elle peut permettre de restituer rapidement les équipements pour que l’organisation réinstalle et reconstruise, pendant que le travail de déchiffrement et d’extraction se poursuit sur des copies.
3) Déchiffrement et extraction des données, y compris depuis des sauvegardes chiffrées
La capacité à traiter des données chiffrées est au cœur des avis : disques chiffrés, serveurs chiffrés, et surtout jeux de sauvegarde chiffrés (incluant Veeam, cité explicitement dans un cas de collectivité). Des clients rapportent la récupération de la quasi-totalité des données malgré un contexte très dégradé.
4) Croisement multi-supports : reconstituer au maximum quand une source est incomplète
Un point différenciant ressort dans un témoignage : la reconstitution par croisement de jeux de sauvegarde multi-supports. Concrètement, lorsque des sauvegardes ont été purgées ou corrompues, la récupération peut s’appuyer sur des fragments et versions dispersés sur différents médias pour reconstituer un ensemble cohérent, visant la quasi-totalité des données.
5) Restitution exploitable : fichiers critiques, Active Directory, environnements applicatifs
Au-delà des documents, les retours clients mentionnent la restauration de composants clés tels que des bases Active Directory et des environnements nécessaires à la reprise (réinstallation Windows, applications, puis copie des données utilisateurs). L’objectif décrit est clair : garantir la continuité d’activité en priorisant ce qui “fait tourner” l’organisation.
6) Coordination avec assureurs et prestataires, et approche structurée
Les témoignages citent des mises en relation via consultants d’assureur et une collaboration avec l’écosystème (prestataire habituel, investigations forensiques menées en parallèle par une autre société, etc.). Plusieurs clients insistent sur un processus maîtrisé, avec communication régulière sur l’état de récupération.
Quels supports et environnements sont fréquemment concernés
Les cas rapportés couvrent un périmètre large, représentatif d’un SI moderne. Voici une synthèse des éléments cités dans les retours :
| Support / périmètre | Exemples cités dans les témoignages | Bénéfice recherché |
|---|---|---|
| Serveurs | Serveurs chiffrés, multiples serveurs (jusqu’à 40 serveurs dans un cas) | Remettre les services en route en limitant l’interruption |
| NAS et sauvegardes | NAS de sauvegarde analysé, sauvegardes effacées ou purgées | Retrouver une base de restauration malgré l’attaque |
| Disques stratégiques | Déchiffrement de disques critiques, restitution sur support externe sécurisé | Restaurer les fichiers essentiels et accélérer la reprise |
| Sauvegardes chiffrées | Jeux de sauvegarde chiffrés (Veeam mentionné), données exploitables après déchiffrement | Récupérer même quand la restauration native échoue |
| Identité et annuaire | Bases AD (Active Directory) récupérées dans un cas | Rétablir l’authentification et l’accès au SI |
| Environnements applicatifs | Réinstallation d’environnements Windows et logiciels, puis copie des données | Reprendre la production sur une base saine |
Délais : du jour même à quelques semaines, selon le scénario
Les retours mettent en avant une amplitude de délais, avec un point commun : la volonté de démarrer vite. On retrouve notamment :
- Démarrage immédiat des opérations à réception du matériel (un client mentionne un début à 4 h du matin).
- Intervention le jour même de la découverte de l’incident, avec récupération des serveurs et copies sécurisées.
- Restitution en moins de 7 jours dans un cas (données utilisateurs livrées sur disque dur externe sécurisé après déchiffrement sur copies).
- 2 à 3 semaines mentionnées dans un autre cas pour récupérer la quasi-totalité des données.
Dans une crise ransomware, ces délais comptent double : ils conditionnent la reprise opérationnelle, mais aussi la capacité à limiter l’impact sur les usagers, patients, clients et partenaires.
Taux de récupération : des résultats rapportés comme très élevés
La performance de récupération est un thème central dans les témoignages :
- Un cas de collectivité mentionne 99 % des données récupérées, permettant de redémarrer rapidement les services et de limiter l’impact sur les usagers.
- De nombreux retours évoquent la récupération de la quasi-totalité des données, y compris sur des jeux de sauvegarde chiffrés.
- Certains clients indiquent avoir retrouvé l’ensemble de leurs documents ou données essentielles, parfois en partant avec “peu d’espoir”.
À l’échelle d’une organisation, un taux de récupération élevé n’est pas qu’un indicateur technique : c’est souvent ce qui permet de sauver une activité, de tenir des obligations de service, et de réduire le coût global de l’incident (reconstruction, ressaisie, pertes d’exploitation).
Des secteurs variés, un même besoin : continuité d’activité
Les témoignages citent des contextes où l’exigence de reprise est particulièrement forte :
- Entreprises: sauvegarde de l’activité, récupération de données essentielles, continuité de production.
- Collectivités: redémarrage rapide des services, limitation de l’impact auprès des usagers.
- Établissements de santé: retour à un quotidien de travail “réparé” au bénéfice des patients, reprise des applications et données nécessaires.
- Associations: SI paralysé et sauvegardes effacées, besoin d’un retour rapide des informations.
Ce qui ressort, c’est l’effet “levier” d’une récupération réussie : retrouver le cœur des activités, restaurer des bases d’identité et des fichiers critiques, et permettre aux équipes internes de reconstruire sur une base saine.
Ce que les clients valorisent le plus dans l’expérience Databack
Réactivité et disponibilité en situation de crise
Les retours décrivent une disponibilité marquée, une prise en charge rapide, et une capacité à enclencher les opérations sans attendre, ce qui est décisif quand chaque heure d’arrêt pèse sur l’organisation.
Technicité : analyse, déchiffrement, recoupement, reconstruction
Les termes qui reviennent : expertise technique, analyse forensique (citée dans le brief), maîtrise du déchiffrement et capacité à exploiter plusieurs sources de sauvegarde pour maximiser la récupération.
Professionnalisme et communication
Plusieurs témoignages soulignent une communication claire, un accompagnement “rassurant” à chaque étape, et un processus cadré, depuis la mise à disposition des disques jusqu’au diagnostic et à la restitution des données.
Coordination avec assureur et prestataires
Des clients rapportent une mise en relation via leur assureur et une articulation avec des investigations menées en parallèle, ce qui aide à gérer la crise sans multiplier les frictions.
Checklist pratique : comment maximiser vos chances de récupération après un ransomware
Sans entrer dans des détails spécifiques à un cas (chaque incident est unique), les témoignages suggèrent des bonnes pratiques de gestion de crise orientées récupération :
- Agir vite: plus tôt les supports sont pris en charge, plus vous limitez les manipulations risquées et les pertes de temps.
- Préserver l’existant: privilégier des approches par copies sécurisées lorsque c’est pertinent, plutôt que des actions irréversibles sur les originaux.
- Inventorier tous les supports: serveurs, NAS, disques, sauvegardes (y compris chiffrées), médias externes, rétentions multiples.
- Prioriser les “données qui font tourner l’activité”: partages métiers, bases applicatives, annuaire Active Directory, fichiers critiques.
- Travailler en coordination: assureur, prestataire informatique, réponse à incident / forensique si mobilisée, et équipe de récupération.
- Planifier la reprise: reconstruire un environnement sain (réinstallation des systèmes et logiciels) puis réintégrer les données restituées.
Exemples de résultats rapportés : quand la récupération “sauve” l’organisation
Sans extrapoler au-delà des faits rapportés, plusieurs témoignages décrivent des issues très positives :
- Une entreprise explique que l’intervention rapide et la récupération des données essentielles ont permis de sauver l’entreprise, avec un démarrage des travaux dès la réception du matériel.
- Un acteur informatique décrit une situation où des sauvegardes avaient été purgées, et où l’exploitation de données chiffrées, croisées avec d’autres médias, a permis de reconstituer la quasi-totalité des données.
- Une organisation indique avoir pu récupérer documents et bases AD, pointant l’impact direct sur la continuité.
- Un cas de collectivité mentionne 99 % de données récupérées, facilitant un redémarrage rapide des services.
- Un établissement lié au soin souligne que la récupération a aidé à retrouver le “cœur” de l’activité et à revenir à un quotidien de travail opérationnel pour les patients.
À retenir
Les témoignages clients disponibles décrivent Databack comme un intervenant spécialisé dans la récupération de données après ransomware, capable d’agir sur un large périmètre (serveurs, NAS, disques, sauvegardes chiffrées dont Veeam) avec une approche axée sur la copie sécurisée, le décryptage, le recoupement multi-supports et la restitution de données exploitables. Les bénéfices rapportés sont clairs : réactivité, professionnalisme, taux de récupération élevés et, surtout, une contribution directe à la continuité d’activité d’entreprises, de collectivités, d’associations et d’établissements de santé.
En situation de crise, retrouver rapidement des fichiers critiques, des données utilisateurs et des composants structurants comme Active Directory peut faire la différence entre une reprise maîtrisée et un arrêt prolongé. Les retours publiés suggèrent que c’est précisément sur ce terrain que Databack apporte le plus de valeur.